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Nous avons interviewé Luc RICHARD, propriétaire du Domaine Riberach, qui a rejoint Happy House depuis mai 2020.

Bonjour Luc, vous êtes l’heureuse responsable de l’hôtel écolodge Domaine Riberach.

Pouvez-vous vous présenter en deux mots ?

Moi, avant d’être architecte, je suis ébéniste. N’étant pas fatigué des études même après plusieurs années en ébénisterie et en architecture d’intérieure, je m’inscris à l’école d’architecture de Paris La Villette dans laquelle j’ai rencontré Karin, ma compagne. Je travaille encore sur le projet, là on parle d’un projet de vie.

Nous avons commencé à travailler comme jeunes architectes dans des bureaux à Marseille sur des projets locaux, puis nous avons eu l’opportunité de travailler pour mon beau-père à Berlin sur un projet d’hôtel de luxe. Après plusieurs arrêts à Berlin, Vienne et autres villes européennes, je crée en 2013 mon bureau d’architecture actuel, en m’associant à un autre architecte et ami d’enfance. Karin et moi sommes aujourd’hui propriétaires de l’établissement du Domaine Riberach.

À quand remonte votre aventure d’hôte ?

En 2007, Karin est enceinte pour la troisième fois et nous prenons la décision de prendre une année sabbatique à Bélesta. C’est ici que plusieurs de nos projets ont vu le jour. J’avais créé Riberach Cave en 2006, à partir de Vienne et il fallait que je sois sur place. L’étape d’après a été la recherche d’un lieu pour vinifier sur des bases cohérentes…

Nous réfléchissons alors à investir dans l’ancienne cave coopérative de Bélesta mais un inconvénient se dresse avec cette bâtisse : nous n’avons pas besoin d’une si grande surface pour notre plateforme technique. Près de 2000 m2 d’espace restent à combler. Nous avons alors l’idée de ne pas seulement exporter du vin, mais aussi d’importer la clientèle. Nous avions un peu d’expérience avec l’hôtellerie, C’est de là qu’est venue la facilité et l’idée de faire un hôtel. Karin a donc racheté les murs de la coopérative en 2007, et l’histoire du Domaine Riberach a commencé.

Pourquoi avoir été séduit par le projet Happy House ?

Pour moi, c’était un modèle assez atypique par rapport à ce qu’on trouve aujourd’hui sur les centrales de réservation classiques. Atypique dans le sens où notre mode de fonctionnement est en partenariat, c’est aussi un concept qui met en avant le territoire et les producteurs locaux. Ça correspond tout à fait à notre éthique et à notre envie de s’imprégner dans le tourisme de terroir, voire le slow tourisme. C’est aussi à travers la rencontre avec le gérant qui m’a proposé le concept que le projet m’a plu. Patrice est quelqu’un qui croit en son projet, qui croit en son mode de développement. Et j’aime bien les gens engagés, qui sont là pour faire bouger les choses.

Quel esprit incarne l’hôtel écolodge Domaine Riberach ?

Le Domaine Riberach, lui, c’est un complexe hôtelier détenant une forte personnalité.
Et notre engagement « Slow Life » implique une organisation éco-durable de A à Z, de la structure du bâtiment jusqu’à la préparation de nos plats gastronomiques.

L’architecture mêle tradition viticole et design contemporain pour abriter nos chambres, notre restaurant et le spa.

Je voudrais aussi définir le concept du tourisme de terroir qu’on a voulu créer ici : l’objectif c’est une ouverture sur ce territoire entre mer et montagne. La région a été dominée par le tourisme balnéaire et le tourisme de montagne. Entre les deux il y a une espèce de No Man’s Land encore peu développé au niveau touristique, encore dans son jus. Ça a encore l’avantage d’être authentique, ce n’est pas qu’un décor avec des villages qui ne sont que des belles pierres et des façades. Mais qui détient au contraire une véritable histoire à raconter.

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